Mercredi 19 décembre 2007
Retour sur le Sri Lanka, après les mines de pierres
précieuses, nous continuons vers le sud, direction le parc d’Uda Walawe, le 9 décembre, à la limite méridionale des Hills. L’hotel nous organise le truc pour le lendemain au lever du jour. Pas de
problèmes puisqu’en voyage on prend toujours un rythme de papi en se couchant à 22 heures et en se levant à 7h30, vu que le soir ya rien à faire, et qu’on est souvent crevés. Lever donc tout de
même à 5h30. La jeep nous prend et nous emmène au parc, réputé pour être celui du Sri Lanka qui ressemble le plus à la savane africaine. 30 900 hectares.
Laetitia,
une fille dans le vent
On paye une entrée hors de prix pour ne rester
que 2h30 heures à l’intérieur, on l’a un peu mauvaise contre ces prix beaucoup plus élevés qu’en Inde, mais bon on va voir des belles choses : Déjà le petit matin et la brume sur la végétation
de savane, hautes herbes et grand arbres parsemés…le grand lac qui borde le parc, et bien sûr les animaux. On a pas vu une grande diversité, paons, marabouts, varans, échassiers, aigles, buffles, on a aperçu
quelques cerfs, alors qu’on aurait pu voir des léopards, mais le gros truc de l’excursion, c’est la bonne trentaine d’éléphants sauvages qu’on a vu de près, voire de très près…pas dépigmentés, en
forme, majestueux…
Notre
premier éléphant
Très impressionnant, une lutte entre deux mâles bien
amochés qui se prenaient la trompe après avoir arraché quelques arbres, et le guide nous a dit que ça pouvait durer quelques semaines…la femelle disputée a largement eu le temps d’aller voir
ailleurs si elle y était.
D'autres
visiteurs...
Gros varan
Nous étions en jeep heureusement, car nous nous
sommes faits coursés et menacés par quelques mâles dérangés, nous avons vu des éléphanteaux, des mamans bien sûr...
Henri est
ravi
Je reste attentif aux moindres mouvements
Notre guide guette son pourboire...
Un petit nid douillet
Petite preuve animée que nous y étions, poursuivis par une éléphante nous témoignant son mépris
Bref, nous en prenons pleins les yeux pachydermiquement parlant, et on ressort content même s’il n’est que 9 heures quand nous rentrons à l’hôtel. L’heure est donc désormais aux
plages…