Un départ sur des chapeaux de roues
Nous partons donc ce mercredi soir de mi-août, la fleur aux dents, déterminés à barouder, à faire les routards, les vrais, ceux qui n'ont pas froid aux yeux! D'emblée, nous sommes servis copieusement. Onam oblige, trains blindés depuis plusieurs semaines. C'est cependant motivés que nous achetons des "open tickets" pour Calicut. Noms sympathique nous disons-nous. Au bout du long quai, tout au bout dans le noir, est signalé l'emplacement des deux wagons (sur une bonne quarantaine) d'open-tickets. Des indiens s'amusent de nous voir là et font en sorte de nous faire bien apprécier notre choix de la baroud' : selon eux, ces voitures sont invivables, surpeuplées, et y passer une nuit, pour deux jeunes touristes en herbe comme nous est impensable, il faudra qu'on négocie avec le contrôleur des places ailleurs. C'est donc parfaitement rassurés et décontractés que nous attendons l'arrivée du Trivandrum-Mangalore.

Il arrive avec sa demi-heure de retard...et s'il est vrai que ça n'est pas le meilleur endroit pour dormir à points fermés, nous pouvons encore supporter ça une nuit.


Beaucoup de gens dorment debout, et nous arrivons à nous asseoir sur les marches de la porte du wagon, sans porte, qui donne sur l'obscurité du dehors. Les pieds dans le vide mais assis, nous allons même réussir à dormir, dans une position certes périlleuse mais posés.

Ici, démonstration très professionnelle de Henri, ou "comment s'asseoir dans une porte de train"
Il arrive avec sa demi-heure de retard...et s'il est vrai que ça n'est pas le meilleur endroit pour dormir à points fermés, nous pouvons encore supporter ça une nuit.


Beaucoup de gens dorment debout, et nous arrivons à nous asseoir sur les marches de la porte du wagon, sans porte, qui donne sur l'obscurité du dehors. Les pieds dans le vide mais assis, nous allons même réussir à dormir, dans une position certes périlleuse mais posés.
Ici, démonstration très professionnelle de Henri, ou "comment s'asseoir dans une porte de train"
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